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l'article scientifique du Monde sur la soupe de la vie

l'apparition de la vie

l'abeille source de survie de 80% des fruits et des fleurs

réflexions libres après un week-end d'astronomie amateur appliquée dans une abbaye cistercienne à mon initiative  new

 

INTRODUCTION

avant de vouloir analyser ce qu'est la vie et quelle est sa valeur dans ce monde globalisé où la dominante est le profit au mépris de toute éthique morale, il me semble que la question fondamentale est de comprendre d'où vient la vie sur la planète Terre et donc qui en est le détenteur et qui a le droit d'en disposer à sa guise .....

la conquête de l'Espace enfin libérée de cette futile nécessité de démonstration de force entre les deux anciennes grandes puissances, se tourne enfin vers la quête de réponses aux questions scientifiques fondamentales : explorer les confins de l'Univers connu pour mieux comprendre notre petit univers, aller vers l'infiniment grand pour comprendre l'infiniment petit qui est le coeur même de toute substance en dehors du vide absolu si jamais celui-ci existe vraiment car de plus en plus, on recherche ce qui en principe n'existe pas mais sans quoi, les lois et les mesures universelles seraient toutes bonnes pour être mises à la poubelle

je vous invite donc dans un premier temps à vous rendre dans cet article que j'ai provoqué auprès de professeurs de l'université de Mons-Hainaut en Belgique et qu'ils ont publié dans une revue de vulgarisation scientifique et principalement en matière d'astronomie, Galactée pour ne pas la nommer, pour laquelle je travaille comme relecteur à mes moments perdus : apparition de la vie sur la terre (PDF)

cette provocation m'a été inspirée par un article du monde dans sa rubrique scientifique
Il y a 50 ans, Stanley Miller fabriquait la "soupe" de la vie
LE MONDE | 14.05.03 | 13h44

1953 fut un millésime exceptionnel pour les recherches sur le vivant. Le 15 mai de cette année-là, soit vingt jours après la parution dans Nature de l'article de Francis Crick et James Watson décrivant la structure en double hélice de l'ADN, Science publie les travaux d'un jeune Américain de vingt-trois ans, étudiant à l'université de Chicago, qui va surprendre toute la communauté scientifique.
Dans cet article, Stanley Miller explique comment il a réussi à fabriquer des acides aminés, qui composent les protéines, en reproduisant les conditions de l'atmosphère primitive telles qu'on les imaginait il y a cinquante ans.
Stupeur magistrale : en quelques jours, un thésard bricolant dans un laboratoire avait pu, à partir de gaz inertes, fabriquer les briques du vivant ! La surprise était telle qu'un des relecteurs de Science n'y crut pas, au point de retarder la publication... Un autre chercheur évoqua une contamination bactérienne du dispositif expérimental, supposition que des tests complémentaires écartèrent sans aucun problème.

UNE BOUILLIE BRUNASSE
Avec un recul d'un demi-siècle, l'expérience de Stanley Miller semble simplissime. En soumettant un mélange gazeux de vapeur d'eau, d'ammoniac, de méthane et d'hydrogène à des décharges électriques, il obtint en une semaine une bouillie brunasse. Celle-ci allait passer à la postérité sous le nom de "soupe primitive" en raison des composés organiques qu'elle contenait, parmi lesquels des acides aminés, ces pièces indispensables à la vie.
L'idée même de la "soupe" n'était pas originale. Charles Darwin l'envisageait déjà, comme l'atteste une lettre de 1871 qu'il envoie à son ami Joseph Hooker : "Mais si (et oh, quel grand si) nous pouvions concevoir, dans quelque petite mare chaude, en présence de toutes sortes de sels d'ammoniac et d'acide phosphorique, de lumière, de chaleur, d'électricité, etc., qu'un composé de protéine fût chimiquement formé, prêt à subir des changements encore plus complexes, au jour d'aujourd'hui une telle matière serait instantanément dévorée ou absorbée, ce qui n'aurait pas été le cas avant l'apparition des créatures vivantes."
Dans les années 1920, deux biologistes, le Russe Alexandre Oparine et le Britannique John Haldane, imaginent à leur tour - et indépendamment l'un de l'autre - que l'atmosphère primitive de la Terre a pu favoriser l'apparition de composés organiques chimiquement réactifs qui se seraient ensuite complexifiés jusqu'à donner les premiers systèmes vivants. Mais, comme le fait remarquer l'exobiologiste André Brack, directeur de recherches au Centre de biophysique moléculaire (CNRS-Orléans), "Oparine n'a jamais tenté de réaliser l'expérience, comme quoi il est plus facile d'émettre des idées que de les mettre en application... Il y avait là un cap psychologique qu'il n'a pas su passer. Se dire qu'on allait fabriquer des molécules organiques à partir de la forme la plus simple du carbone revenait à franchir un fossé culturel énorme".
C'est avec l'enthousiasme de la jeunesse que Stanley Miller le franchit, dans le laboratoire - et sous la houlette - d'Harold Urey, Prix Nobel de chimie 1934, qui avait établi un modèle d'atmosphère primitive dans lequel le carbone, élément-clé de la chimie organique, était apporté par le méthane (CH4). "Tout a commencé en octobre 1951, se souvient Stanley Miller, lorsque, étudiant à l'université de Chicago, j'ai assisté à un séminaire du département de chimie sur l'origine du système solaire donné par Harold Urey. Il espérait que quelqu'un
essaierait de voir si les molécules trouvées dans les corps des êtres vivants se formeraient spontanément dans les conditions de son modèle d'atmosphère. J'étais tellement excité par cette idée que j'ai offert d'abandonner mon projet de thèse et, à la place, de me charger des expériences qu'il avait décrites." 

DES TRAVAUX HISTORIQUES
Il y avait beaucoup de courage et une bonne dose d'inconscience dans cette démarche. Harold Urey estimait que les expérimentations risquaient de ne rien donner de probant et ne voulait pas que son étudiant mette en péril sa thèse et sa carrière. Les deux hommes conclurent une sorte de marché, comme l'explique Stanley Miller : "Urey finit par accepter que je consacre un an à cette recherche et que je l'abandonne ensuite si j'étais incapable de rassembler des éléments utilisables pour une thèse. Il ne fallut que quelques semaines pour obtenir le résultat..."
Même si, à l'heure actuelle, les chercheurs pensent qu'il y a 4 milliards d'années l'atmosphère de la Terre était dominée par le dioxyde de carbone (CO2) plutôt que par le méthane, cela n'enlève rien au caractère décisif des travaux de Miller, qui, de l'avis d'André Brack, sont véritablement historiques : "Dès lors, il n'y a plus de ligne de démarcation entre la chimie minérale, les composés organiques, qui comportent du carbone et de l'hydrogène, et les molécules biologiques. Cette expérience lance la chimie prébiotique. A partir de ce petit pas, les chimistes se sont dit qu'on allait pouvoir reconstituer la vie dans un tube à
essai."
Un demi-siècle plus tard, la chimie prébiotique a énormément progressé, mais rien de vivant n'est encore jamais sorti d'un tube à essai. "Il faudra attendre un bon moment avant de créer de la vie en laboratoire, tempère François Raulin, professeur à l'université Paris-XII et directeur du LISA, le Laboratoire interuniversitaire des systèmes atmosphériques. On sait faire beaucoup de molécules, on sait faire des morceaux de protéines. En revanche, faire des morceaux d'acides nucléiques est plus compliqué."
Les acides nucléiques - ARN et ADN -, qui portent l'information génétique, se présentent sous la forme de chaînes de nucléotides. Ceux-ci comportent trois constituants : une base, un groupe phosphate et un sucre (le ribose pour l'ARN, le désoxyribose pour l'ADN). Pour les deux premiers éléments, les biochimistes ne se débrouillent pas trop mal. "Le problème, c'est le sucre, résume François Raulin. Nous n'avons pas de bonne voie prébiotique pour fabriquer les sucres du vivant actuel."
Une des voies de recherche consiste à construire des acides nucléiques plus simples que les molécules contemporaines en remplaçant le ribose de l'ARN, soit par un autre sucre, comme le pyranose - voie suivie par le Suisse Albert Eschenmoser -, soit par d'autres composants, comme le glycérol ou un peptide. Un des chercheurs les plus expérimentés dans ce domaine est un Américain travaillant à l'université de San Diego (Californie). Un certain Stanley Miller, soixante-treize ans...

Pierre Barthélémy


Walther Löb, un précurseur méconnu

Pour la chimie prébiotique, 2003 est l'occasion de fêter un double anniversaire : le demi-siècle du fameux
essai de Stanley Miller, mais aussi les quatre-vingt-dix ans d'une autre expérience moins célèbre et pourtant très semblable. En 1913, quelques années avant la naissance de Stanley Miller, paraissait, dans les Comptes-rendus de la Société allemande de chimie, l'article d'un chimiste allemand, Walther Löb, intitulé "Uber das Verhalten der Formamids unter der Wirkung der stillen Entladung : ein Beitrag zur Frage der Stickstoff-Assimilation". "Walther Löb, explique l'exobiologiste André Brack, y décrivait comment il avait synthétisé de la glycine en soumettant un mélange de dioxyde de carbone, d'ammoniac et d'hydrogène à des décharges électriques. C'était du Miller avant l'heure. Mais cet article est passé totalement inaperçu." En fait, le chimiste allemand, qui devait mourir trois ans après, cherchait à comprendre l'assimilation de l'azote atmosphérique par les plantes et non à reproduire les conditions de la Terre primitive...

 

 et aussi par mon approche des astres stellaires lors des observations astronomiques (sommes-nous tous de poussières d'étoiles comme le disait Hubert Reeves ??) et aussi par ma passion pour l'apiculture, une apiculture non comme source de revenu mais en tant qu'art de vivre dicté par le  contact avec ce merveilleux insecte qu'est l'abeille, auquel on doit la survie de 80% des fruits, fleurs et légumes qui ne peuvent se polliniser seuls et de ce fait la vie ou la survie des espèces qui s'en nourrissent sur cette planète et contrairement à ce que l'on voudrait bien nous faire croire du côté des USA ( pays con-fédéré du mensonge étatisé), ce n'est pas les Monsanto et compagnies qui les pollinisent et nous assurent un développement durable de notre alimentation et un sauvetage à long terme des pays du Sud  

 

==> OUVRONS UNE PARENTHESE DE REFLEXIONS LIBRES ET PERSONNELLES :

Croire aux forces et êtres surnaturels qui nous surpassent et gouvernent :

ne nous libère pas de nos responsabilités, bien au contraire !

 Notre temps est obsédé par la recherche de l’innocence perdue. Causes uniques et coupables uniques, idées simplistes, populisme dangereux et démagogie cynique en sont les corollaires. Nous voici donc libérés, déculpabilisés entre la liturgie de la consommation frénétique que nous critiquons haut et fort comme il se doit et la grand-messe du journal télévisé de 20 heures pendant lequel les coupables sont clairement désignés.

Nous nous émerveillons quels que soient notre vécu et nos croyances, sans arrière-pensée devant les vitrines scintillantes, les arômes envoûtants des marchés de Noël qui envahissent nos cités du Nord, le folklore et les traditions immuables. Nous redevenons des enfants le temps de nous émouvoir devant la symbolique d’un enfant naissant dans le plus grand dénuement entouré d’animaux bienfaiteurs au cœur de cette Palestine meurtrie comme une lueur d’espoir en ce jour de liesse populaire hérité des civilisations hyperboréennes qui y voyaient, à l’occasion du solstice d’hiver, le merveilleux du retour bienfaiteur de la lumière de l’astre diurne au cœur de leurs ténèbres septentrionales.

Mais cette quête éperdue d’innocence est une imposture. Elle est la base de toute lâcheté morale de notre temps qui confond sincérité et vérité. Quant à ce que nous appelons liberté individuelle, elle n’est que le ralliement servile d’un chacun à une pensée commune.

Si nous évacuons le sens du tragique au sein d’une humanité blessée, il n’y a plus de foi possible. Croire à plus Grand et plus Haut que soi, plus Grand que tous, ne nous libère pas de nos responsabilités. Au contraire, cette dévotion nous y renvoie sans cesse.

Nous ne pouvons être réceptifs et actifs que si nous pensons qu’il reste quelque chose à sauver en nous et autour de nous en tant qu’êtres cosmiques éternels à vocation tellurique temporelle.

 on devrait essayer de progresser dans l’appréhension du Ciel Profond  tout en restant le plus possible, proche de la nature donc ne pas tuer nos émotions derrière cette technologie souvent futile car avec la passion, la recherche de dépassement de ses propres limites d’espace-temps, on peut souvent aller beaucoup plus loin qu’avec une simple lentille  supplémentaire fut-elle super high-tech !

 réapprendre à capter M57, M42 et autres avec ses tripes, son plexus, son 'Ki', son âme, son cœur et pas par l’œil glauque et frigide de la webcam qui étale la pâleur blafarde de ses clichés  sur un écran livide de portable, tel un phare-balise dans les nuits sans lune pour observateurs en perdition dans la foule des noctambules évitant à grande peine les pièges des câbles serpentant dans l'herbe tendre et des trépieds de télescopes de toute taille sortes de derricks immobiles dont les silhouettes se découpent sur nos terrils du Nord, montagnes artificielles faites de misère, de sang, de pleurs et de souffrances sans nom recouvrant à jamais une houille (et pas de pétrole : qu'Allah est grand !) devenue bien malgré elle, à la fin de son exploitation, écrin de choix pour des squelettes intacts d'iguanodons dont le sort dinosaurien fut scellé planétairement par un baiser 'rayon gamma' entre notre belle Terre bleue et un Bolide de l'Espace venu percuter et remodeler la péninsule du Yucatan, futur berceau (par hasard ?) de la civilisation Maya dont les connaissances exceptionnelles semblent venir d'ailleurs et parmi lesquelles l'incroyable exactitude des calendriers cosmiques qui n'a pas encore été prise en défaut par nos calculateurs cybernétiques ..........

  (j'en profite pour les remercier de la belle résonance des noms attribués à leurs divinités stellaires qui nous ont permis de solutionner le difficilissime problème du choix intelligent des prénoms des enfants qui, maintenant par leurs jeux et leurs personnalités semblent leur redonner vie après un millénaire d'oubli orchestré ou non !)

==> FERMONS CETTE PARENTHESE !!!

et puis, n'oublions pas que les théoriciens des grandes avancées scientifiques concernant la cosmogonie, la création de la Terre ou encore l'apparition de la vie couronnée par l'avènement de l'homme, pour la plupart croyaient en Dieu et même certains étaient prêtres comme l'abbé Georges Lemaître le père de la théorie du Big Bang (au centre de la photo d'archive) à qui l'on demandait s'il ne se sentait pas en contradiction avec la Genèse et qui répondit : il y est écrit ' le septième jour est jour de repos et de louange à Dieu' et je pense que je respecte fondamentalement cette prescription ....

 

quel trio! quelle avancée pour l'Humanité tout entière grâce à cet aréopage olympien

Einstein (Albert):

"Deux choses sont infinies: l'univers et la bêtise humaine; en ce qui concerne l'univers, je n'en ai pas acquis la certitude absolue

 

 

c'est pourquoi, si Dieu existe, je pense l'avoir trouvé dans cet oeil de la Nébuleuse dite 'de l'oeil de chat' dans la Constellation du Dragon (fig. 1) ou mieux encore de celle du Sablier au sein de M8, la Nébuleuse du Lagon située dans le Bras du Sagittaire de notre Galaxie (fig. 2) où nous évoluons et 'circonvoluons' avec notre étoile privée appelée communément Soleil

fig 1                                                                    fig 2

 

 

 

 

 

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